Un curseur, ton nombre d'outils, et le temps que leur surveillance te prend chaque année. Gratuit, sans inscription, sans données stockées. L'hypothèse de calcul est affichée et modifiable.
6 pages à ouvrir, chacune avec son mot de passe, son vocabulaire et sa façon de compter.
Tu ouvres deux ou trois fois par semaine, tu compares à la semaine dernière, tu retiens ce qui a bougé. Soit environ 40 min par outil et par semaine.
Base du calcul : 40 minutes par outil et par semaine, journée de travail à 7h. C'est une hypothèse, pas une étude : change la cadence à gauche si elle ne te ressemble pas.
Temps par an = outils × minutes × 52 ÷ 60
La conversion en journées se fait sur une base de 7 heures. Il n'y a pas d'autre calcul derrière, et surtout aucune moyenne de marché : les minutes sont l'hypothèse que tu choisis toi-même avec les trois cadences.
Ce calcul ne porte que sur la collecte: ouvrir un outil, s'y connecter, retrouver la bonne vue, lire le chiffre, éventuellement le recopier. Il ne compte ni le temps d'analyse, ni le temps de décision, ni les réunions où l'on commente ces chiffres.
C'est volontaire, et ça a une conséquence utile : le résultat est un plancher, pas un total. Il est plus facile de discuter d'un chiffre qui sous-estime que d'un chiffre qui gonfle, et c'est aussi la seule part que centraliser fait réellement disparaître. Le temps d'analyse, lui, reste le tien, et c'est celui qui a de la valeur.
Se connecter, retrouver le bon compte, choisir la bonne période, attendre que le tableau charge. Sur la plupart des outils, le chiffre qu'on venait chercher s'affiche en deux secondes, mais on a mis deux minutes à y arriver.
Une portée n'est pas une impression, une vue n'est pas une session, un contact n'est pas un abonné. Chaque comparaison entre deux plateformes demande une conversion mentale, et c'est elle qui pousse à recopier dans un tableau plutôt qu'à décider tout de suite.
Sans endroit unique où le chiffre de la semaine dernière est déjà écrit, chaque consultation repart de zéro. C'est ce qui transforme une routine de dix minutes en une matinée, une fois par mois, quand il faut reconstituer l'historique.
Cet outil chiffre ce que ta surveillance te coûte. Pour l'autre moitié de la question, ce que ton marketing te rapporte, utilise notre calculateur de ROI marketing, et la méthode complète dans l'article mesurer le ROI de son marketing quand on est une PME.
Il n'existe pas de chiffre de référence, et nous n'en inventons pas. Ce calculateur ne te donne pas une moyenne du marché : il applique une hypothèse de minutes, affichée à l'écran et modifiable, au nombre d'outils que tu déclares toi-même. Le résultat est donc ton arithmétique, pas notre estimation. Si l'hypothèse ne te ressemble pas, change la cadence de consultation et le total suit.
Non, et il serait malhonnête de l'affirmer. Ce calcul porte uniquement sur le temps de collecte : ouvrir chaque outil, se connecter, lire, recopier. Orbikal remplace ces pages par une seule, donc c'est bien cette part-là qui change. Le temps d'analyse et de décision, lui, reste le tien, et c'est celui qui a de la valeur.
Ce sont deux outils opposés. Le calculateur de ROI part de chiffres que tu connais déjà, ton budget et le chiffre d'affaires généré, et te rend une décision sur la rentabilité. Celui-ci part d'une seule information, ton nombre d'outils, et te rend un ordre de grandeur que tu n'avais jamais calculé. L'un mesure ce que ton marketing rapporte, l'autre ce que sa surveillance te coûte.
Parce qu'un montant en euros affiché à côté d'un logiciel se lit toujours comme une promesse de gain, et nous ne promettons aucun montant. Le temps, lui, se vérifie : tu peux compter tes propres ouvertures d'onglets sur une semaine et comparer. La conversion en journées se fait sur une base de 7 heures, indiquée sous le résultat.
Orbikal branche tes outils une fois et remet leurs chiffres sur un seul écran, chaque matin. C'est exactement la part que ce calcul mesure. Le plan gratuit ouvre deux connecteurs, sans carte bancaire.